PLASTIQUES ET COMPOSITES DANS LES VEHICULES RENAULT

Historique

1 - Les débuts (1930-1939)

Avant la seconde guerre mondiale, peu de matières plastiques sont proposées sur le marché; on connaît des produits dérivés de matières naturelles tels que le Celluloïd dérivé de l’acétate de cellulose, la Galalithe provenant de la caséine du lait, et surtout un produit synthétique issu des travaux de Baekeland en 1907: la Bakélite, préparée par polycondensation de phénol et de formol.
Les applications Automobile se résument à quelques petites pièces d’isolement électrique et ce n’est que vers 1938-1939 que l’on commence à penser à des pièces importantes moulées.
Les poudres à mouler intéressaient les équipementiers (volants de direction, têtes de distributeur, etc)
A cette époque, les premiers essais de mise en oeuvre industrielle des polyamides (synthétisés en 1935) et des polychlorures de vinyle, débutent.

Chez Renault, M. d’Arrivère effectue les premières tentatives de fabrication de boîtiers de feux et de cuvelage de phare en Bakélite. C’est probablement l’existence d’un laboratoire de chimie organique lié à la fabrication des peintures qui a fait choisir l’usine du Mans pour l’implantation de l’atelier de fabrication des tissus bakélisés. Ces tissus étaient principalement destinés à la réalisation par usinage des pignons de distribution.

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